Du 24 février au 2 mars 2010, Antigua-Barbuda-St-Barth.

Posted by Doris on sam, 03/06/2010 - 13:30

 

MERCREDI, 24 FÉVRIER 2010

JOLY HARBOR MARINA, ANTIGUA

 
Pour un treizième envoi de photos, Doris se rend à la terrasse de la marina afin de transmettre sur Internet. Nous avons droit à un accès gratuit pour la période ou nous sommes à quai. Contre toute attente, la connexion fonctionne rapidement et le site est ainsi mise à jour sans trop de délai.
 
 
 
 

COUPE DES CHEVEUX

Un rendez-vous a été pris pour Doris avec Sharmone du salon ShaSade. Le salon est situé dans le complexe attenant à la marina. Sharmone avait certifié la réussite de la coupe et Doris doit avouer qu’elle est très satisfaite du résultat. Sharmone qui a 29 ans depuis quelques jours coiffe depuis 11 ans. Avec Sadi, la personne qui a pris les photos, elle est propriétaire du salon de coiffure et beauté. Elle fait de tout : massage, pédicure, manucure, facial. Cela m’a coûté 28.00 $ U.S. pour la coupe ce qui est bien raisonnable pour cette île ou tout est très chère.
 
 
 
 
 
 

MICHEL ATTEND 

Michel pendant ce temps, fait quelques courses à l’épicerie qui est situé dernière le complexe de la marina. On voit sur la première photo les quais qui longent le complexe et sur la seconde, la vue à partir de ce quai des voiliers à la marina.
 
 
 

 

JEUDI, 25 FÉVRIER 2010

UN PETIT TOUR À LA PISCINE

A quelques pas de la marina, nous avons accès à une piscine publique qui est très bien aménagée. Nous nous y rendons à la fin de la journée car la chaleur est très élevée et aujourd’hui il n’y a pas de vent dans la marina. Une petite baignade et une chaise longue ou Doris peut prendre le temps de lire pendant que Michel se rince l’œil… en la regardant naturellement !
 
 
 
 

YUKI 

Avant de quitter la marina pour retourner sur notre mooring, nous nous arrêtons pour saluer l’équipage du voilier YUKI  avec qui nous avons dîné ce jour-là. Nous les avions rencontrés le dimanche précédent à Green Island. Les femmes : Nicole et Diane sont malheureusement parties aux douches, mais les hommes sont là : Jacques à droite, le propriétaire du Bénéteau Océanis 38, et son beau-frère Pierre à gauche.
 
 
 
 

 

SUR UN MOORING

Hier, après le dîner, nous avions déménagé sur un mooring (ancre flottante) dans la longue passe de l’entrée de Joly Harbor. Quinze moorings s’étendent le long d’une presqu’île sur laquelle un promoteur tente de vendre des lotissements pour la construction de maisons de luxe avec quai individuel tel que  vous voyez sur la photo. Les rues sont tracées et les lampadaires déjà en place mais le projet LA PERLA  (www.lpil.com) semble stagné malgré son importance évidente. Sûrement la crise a durement frappée les futurs propriétaires ciblés du moins pour le moment. C’est le temps d’investir…
 
 
 
 
Juste en face de l’autre côté du canal,  voici un petit aperçu de quelques condos déjà bien établies. Cette photo ne montre qu’une petite partie des développements à Joly Harbor. Avec 3à 4 canaux, l’endroit nous fait penser à un mini ‘’Fort Lauderdale’’. La plage est d’ailleurs juste derrière le rideau d’arbres.
 
 
 
 
 
 

VENDREDI, 26 FÉVRIER 2010

DEEP BAY, (NORD OUEST ANTIGUA)

En quittant ce matin Joly Harbor nous avions l’intention de nous rendre à Barbuda, comme il fait terriblement chaud parce qu’il n’y a aucun vent, nous décidons de nous arrêter après 6 milles nautiques de navigation à Deep Bay.  C’est une magnifique baie avec  comme seul bâtiment un grand hôtel avec un restaurant et quelques boutiques donnant sur la plage. Nous sommes quelques bateaux seulement dans la baie. Amirys est bien ancré dans 12 pieds d’eau, nous pouvons aller à la plage nous promener pour nous dégourdir les jambes. Mais la chaleur nous ramène vite au voilier et dans l’eau.
 
 
 
 
 

UNE ÉPAVE

Selon notre guide nautique  il y a une épave directement dans le milieu de la baie. Il n’est pas facile à trouver dans l’eau quand nous entrons dans la baie avec le voilier. Aucune bouée ne l’indique.  Plus tard, nous nous approchons avec le dinghy pour découvrir la cheminée du cargo coulé qui dépasse de l’eau. Ce cargo a coulé au alentour de 1922 suite à un feu. Nous nous accrochons après un des petits morceaux de métal qui dépassent et mettons nos palmes et nos masques. Le nez dans l’eau, nous nageons au dessus de l’épave que nous apercevons au fond. Nous allons jusqu’à la proue ou le bâtiment habituel des cargos à l’avant est juste en dessous du niveau de l’eau. Attention ! Michel pour ne pas t’accrocher la ‘’bedaine’’ dessus.
 
 
 
 

 

COUCHER DE SOLEIL

Nous apprécions notre arrêt à Deep Bay. Michel lève son verre au magnifique coucher de soleil qui est un vrai spectacle  ce soir là.  C’est la première fois que le disque du soleil montre de telles couleurs et rondeurs en se couchant.
 
 
 
 
 
 
 

TOUJOURS LE MÊME SOIR, CE N'EST PAS LA LUNE.

 
 
 
 
 
 

SAMEDI, 27 FÉVRIER 2010

ARRIVONS A BARBUDA

C’est sous un ciel assez nuageux mais sans vent que nous faisons la traversée de 27 milles nautiques qui nous séparent de Barbuda. Nous avons entendu parler de cette île comme étant passablement sauvage et avec un relief tout à fait plate. Il est difficile de s’y rendre puisqu’elle est à l’est et est entourée de plusieurs récifs. Nous arrivons à Cocoa Point vers l’heure du dîner en avançant tranquillement pour être certains de ne pas frapper de coraux. Il n’y a que quatre voiliers à l’ancre à notre arrivée.
 
 
 
 
 

BAIGNADE 

L’eau est tellement claire que Michel n’hésite pas à nager jusqu’à son ancre pour aller voir si elle est bien plantée. Comme vous pouvez voir son bronzage est loin d’être intégral.
 
 
 

 

 

Nous prenons le dinghy en après-midi pour aller marcher sur la plage mais les rouleaux provoqués par une houle du nord sont très gros. Nous n’osons pas tirer notre dinghy sur le sable par peur d’avoir beaucoup de difficultés à retourner le dinghy à l’eau. Désappointés, nous laissons tomber notre projet de promenade sur la grande plage. Nos amis du catamaran IODEL viennent d’arriver alors nous leur rendons une courte visite. Ils sont dans l’eau. Pierre, le fils d’Elizabeth que nous voyons sur la photo vient de plonger dans 20 pieds et a rapporté une étoile de mer qu’il pose sur le boudin de notre dinghy.
 
 
 
 

 

DIMANCHE, 28 FÉVRIER 2010

 

LA BOULE

Nous sommes partis à 6h15 du matin pour nous rendre à St-Barthélémy qui est situé à 60 milles nautiques de Barbuda. Dommage de quitter Barbuda mais comme on nous annonce un accroissement de la houle du nord nous n’avons aucun intérêt à rester plantés devant une plage inaccessible. En route nous sommes intrigués par une boule qui se profite au large de Barbuda et qui n’apparaît sur aucune carte. Nous nous approchons pour découvrir qu’il s’agit d’un immense ballon gonflée installée comme marqueur pour une régate. St-Barthélémy à Antigua ? Nous n’en savons rien ! Il y est écrit North Sail sur un des côtés du ballon.
 
 
 
 
 

 

 

NOTRE PREMIÈRE PRISE DE PÊCHE DE L’HIVER

 

Nous avons souvent mis notre ligne à la traîne cet hiver mais toutefois sans succès. Trois heures après notre départ, nous avons le plaisir d’entendre le ‘’ zzizzizzi’’ de notre canne à pêche qui nous avertit que nous avons une prise. C’est le bonheur total, enfin un thon.
 
 
 
 
 
Michel s’installe dans le fond du cockpit pour vider et couper le thon. Il le découpe en darnes. Le thon avait 21 pouces de long et nous a permis d’obtenir 7 beaux morceaux. Nous avons mangé des petits morceaux récupérés sur le reste du poisson en salade ce midi là c’était délicieux.
 
 
 
 

 

 

 TIENS UNE AUTRE PRISE ! UN BARRACUDA

Vers 14h00 nous avons la surprise d’entendre encore le ‘’zzizzizzi’ de notre ligne. Nous nous retrouvons cette fois avec un petit barracuda qui ne nous impressionne pas beaucoup malgré ses dents acérées. Nous le retournons à l’eau plus mort que vivant. Nous ne mangeons pas de barracuda à cause du danger d’attraper la ciguaterra.
 
 
 
 
 

UN MOMENT DE REPOS

Nous commençons à nous approcher de St-Barthélémy, il est 15h00 et nous prévoyons arriver vers 17h00. Le vent est plus fort que le matin mais nous maintenons notre allure à moteur et voile pour ne pas arriver trop tard. Michel enchanté de ses prises déclare : ‘’ Il ne manque qu’une dorade pour satisfaire mon talent de grand pêcheur, je n’ai jamais réussi à en remonter une’’.
 
 
 
 
 

 

MERVEILLEUSE SURPRISE

15h45 ! Nous n’avons rien entendu pourtant Michel s’aperçoit que sa canne à pêche est courbée et la ligne bien tendue. Il n’en croit pas ses yeux, sa dorade se débat au bout de la ligne. ‘’Va tranquillement’’ demande Doris ‘’ je veux filmer ce miracle.’’Et la voilà enfin entre les mains de Michel, une belle dorade de 36 pouces. ‘’Une femelle ‘’ dit Michel ‘’car elle a la tête ronde’’.
 
 
 
 
 
 
 
 
Le découpage de la dorade se fait plus rapidement, Michel prend de l’expérience. Les darnes de dorade s’empilent dans le plat. Nous pourrons en offrir aux amis avec une telle quantité.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

ENFIN ARRIVÉS

16h30 : Nous sommes presque arrivés, voici l’entrée de la baie de Gustavia à St-Barthélémy. L’ancrage est très occupé, il y a peu de place. Un grand voilier s’est amarrée à l’extérieur nous passons à son côté et ne pouvons résister à prendre une photo.
 
 
 
 
 

L'ARRIÈRE AU QUAI

Vu le manque d’espace dans la baie, nous avons décidé d’entrer dans le bassin de Gustavia ou se trouve la marina. Nous n’avons jamais reculé ainsi à un quai en jetant notre ancre à l’avant et  en ayant les amarres sur les taquets arrière attachés  au quai. Nous essayons une première fois, sans succès, de reculer  mais la chaîne de l’ancre s’est entortillé  et ne peut passer dans le guindeau, Doris peu habituée à être aux manœuvres d’ancre a besoin d’aide. ‘’Retournons nous ancrer dans la baie’’ ‘’c’est trop compliqué’’ avons-nous déclaré.  Puis grâce à la présence de nos amis français, Jean-Paul et Marie du voilier Vamos (qui sont par hasard sur le quai au moment de notre arrivée) nous obtenons de l’aide et parvenons à nous amarrer à quai.  Nous offrons à nos amis français de se joindre à nous pour déguster de la dorade fraîche sur Amirys.
 
 
 
 

LUNDI, 1ER MARS  2010

 
A peine à quelques mètres d’Amirys , le voilier Vamos est sagement installé à côté d’un super yacht (comme vous voyez toutes les dimensions se côtoient).  Nous rappelons à nos lecteurs préférés que Jean-Paul a traversé l’Atlantique en novembre-décembre 2009, en solitaire, sur ce voilier de 23 pieds. Marie l’a rejoint à son arrivée en Martinique. Voilà un homme déterminé et courageux et un valeureux petit voilier.
 
 
 
Sur cette photo, un autre point de vue de Vamos qui est  le dernier voilier de ce  quai  qui s’arrête juste à côté de la baie extérieur. Malheureusement à ce quai, nous nous faisons brasser occasionnellement par la houle de la marée qui entre dans le bassin. C’est pourquoi  Vamos et Amirys ne  resteront pas plus de 2 nuits à Gustavia. En effet, une forte houle du nord est annoncée pour mercredi et l’eau monte alors par-dessus les quais selon les dires des habitués de ce port. Nous hésitons à demeurer dans la baie car les nuits risquent d’être inconfortables. ‘’Nous reviendrons ‘’ nous disons-nous.
 
 
 
 
Comme nous partirons demain pour St-Martin, nous profitons quand même de l’avant-midi pour visiter un peu les rues de Gustavia. Cependant, la visite est assez courte parce que Doris a une vilaine migraine qui l’oblige à s’étendre en après-midi.
 
 
 
 
 
 
 
Ce soir, cela va mieux, on s’est reposé un peu. Doris et Michel sortent pour le souper. La noirceur s’installe tranquillement, il est déjà 18h30. Nous rejoignons Marie et Jean-Paul et allons tous ensemble prendre un apéro et un bon repas au restaurant.
 
 
 
 
 

MARIE, DORIS , MICHEL ET JEAN-PAUL

 
 
 
 

MARDI, 2 MARS  2010

UN DRÔLE DE BATEAU

 
En sortant de Gustavia ce matin nous voyons un drôle de bateau. Il a une allure de sous-marin mais ce n’est pas le cas. Un original qui a appelé son bateau A et qui vient de Hamilton. Il ne manque pas de place pour ranger ses voitures d’eau comme vous pouvez le voir.
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 LA SUITE À ST-MARTIN  TRÈS BIENTÔT !