Dimanche, 27 janvier 2008

Nous apprenons par les autres navigateurs qu’à tous les dimanches matin, il y a un marché aux puces à la Marina Puerto Blanco pour les plaisanciers. Gâteaux et biscuits, colliers, bracelets, breloques, petites camisoles. Une table avec des pièces de bateaux usagés. Une dame vend des drapeaux pour les Caraïbes qu’elle fabrique elle-même. Un dinghy usagé à vendre, une voile…Ce n’est pas bien gros comme marché mais cela nous permet d’obtenir des informations sur le coin.

 

Nous profitons de ce dimanche pour aller visiter Luperon tous ensemble. Les rues de Luperon sont étroites et bordés de chaque côté d’un canal qui doit servir pour les eaux de pluie mais qui sont remplis de détritus. Les maisons seraient plutôt considérées comme des cabanes chez nous. Quelques camions ou autos mais surtout des motocyclettes.


Nicole et Élise se font photographier devant une maison typique du village. Nous avons eu l’occasion de jeter un coup d’œil à quelques intérieurs. C’est propre et meublé avec divan parfois et télévision.


Les gens font leur lavage il semble le dimanche car nous avons vu bien des vêtements étendus sur les clôtures de broche. De petits garçons s’amusent nus sur le trottoir en attendant que maman termine le lavage. Nous les avons revus plus tard avec leurs salopettes bien proprettes.



Le célèbre café restaurant de Steve, un américain marié avec une dominicaine. C’est la place des plaisanciers, à cet endroit on peut manger, jouer au billard, se connecter à Internet et faire faire son lavage. En plus, quand on mange à cet endroit on peut utiliser la douche et la petite piscine très propre située à l’arrière du restaurant. Annie la femme de Steve travaille 7 jours semaine du matin au soir environ 18 heures par jour. Bien courageuse la petite maman de Stéphanie qui a trois ans et se promène dans le restaurant toute la journée.


Il y a beaucoup de chiens couchés un peu partout dans Luperon mais nous avons aussi la surprise de rencontrer des chèvres en pleine rue. Celle sur ma photo semble se demander si elle entre ou non dans le magasin de légumes.



C’est l’heure du dîner, Doug nous avait suggéré Pico Pollo (bec de poulet) ce restaurant populaire à Luperon pour son poulet et ses repas à bas prix. Avant d’entrer nous posons devant le restaurant bien modeste. Pour $ 5.00 chacun nous avons une grosse bière, des morceaux de poulet, du riz avec fèves chili et une salade de patates. C’était délicieux nous y retournerons.



Nous voici à l’intérieur du restaurant. Tout le monde est de bonne humeur. Les locaux dominicains qui sont là nous écoutent parlés français et tentent de comprendre ce que racontent ces joyeux lurons.


Au coin d’une rue, Nicole ne peut s’empêcher de se faire photographier près de la table d’un marchand installée sur le trottoir qui offre du porc cuit et encore chaud. La poussière et les mouches ont déjà commencé à tourner autour de sa viande.


Une petite pose à l’ombre d’un arbre. Nous ne sommes pas pressés nous avons toute la journée pour visiter les quelques rues de Luperon.


Chaque maison semble avoir un petit commerce soit de légumes, de fruits, ou autres services. Un des plus gros commerce que nous avons vu est cette épicerie le super market qui a moins à offrir que les plus petits dépanneurs chez nous. Nous y avons tout de même trouvé un excellent fromage hollandais et des œufs frais non réfrigérés.


Ce dominicain au beau sourire aurait bien aimé nous vendre un de ses beaux cocos. Mais dommage pour lui personne n’avait le goût d’un lait de coco ce matin là.

 

En plein village nous voyons des gens parfois à cheval et aussi un éleveur de bétails.

 

Aimeriez vous que nous vous réservions une chambre à ce charmant hôtel de Luperon ?

 

Mardi, 29 janvier 2008


Ce mardi après-midi, seules les femmes débarquent à la marina Puerto Blanco pour aller marcher jusqu’à la plage du côté océan. Nous avons de la difficulté à trouver un passage pour atteindre la plage située devant les deux gros hôtels de cette région. Un homme étendu sur un grabat sous un arbre accepte de nous ouvrir la barrière de broches piquantes située à l’extrémité d’une des hôtels. Nous nous retrouvons près de la mer mais pas trop impressionnées par la plage. Nous marchons jusqu’au bout d’un brise lame qui protège la plage des vagues fortes de ce coin là.


Un petit aperçu d’une partie du complexe hôtelier Best Hotels.

 

Vu de la Marina Puerto Blanco à partir de la Marina Luperon qui possède un restaurant bar et une piscine pour ses clients.


Vu de haut d’une partie de la baie de Luperon, nous sommes ancrés dans la partie du fond, le village est caché au loin dans la nature derrière la pointe de terre qui s’avance dans l’eau


Mercredi, 30 janvier 2008

Nous avons loué un taxi avec chauffeur pour nous rendre à Puerto Plata à environ 50 Km de Luperon. La van est assez grande pour huit personnes plus le chauffeur. En route nous nous arrêtons voir une plantation de bananes.


 

Quelle chance de ne pas avoir à conduire à Puerto Plata, les rues sont étroites et très encombrées. Des jeunes filles en costume d’école traversent la rue. Le mur que l’on voit surmonté d’un barbelé est le mur qui entoure l’école. C’est la même chose à Luperon, on dirait qu’ils ont peur des vols à l’école. C’est bien curieux !


Notre chauffeur nous amène à une usine de vieillissement et d’embouteillage de rhum. La compagnie bar est selon eux la troisième en importance au monde. Michel semble très convaincant avec son doigt tendu quand il parle avec Pierre.

 

Naturellement, on ne va pas dans une place de rhum sans y goûter et en acheter quelques bouteilles !

 

Nous voici devant le fort de San Felipe près du port de Puerto Plata. Seul Gilles a décidé de ne pas entrer, le voici qui retourne de bord. Les ruines ne l’intéressent pas vraiment il aime mieux aller marcher sur la jetée.



Du haut de la tourelle du fort nous voyons d’un côté le port de Puerto Plata et la montagne sur laquelle nous pourrions monter en téléphérique mais qui ne nous attire pas finalement.


Une autre vue des rues de Puerto Plata à côté du restaurant où nous dînerons ce mercredi là, encore une fois nous sommes bien contents d’avoir pris un taxi plutôt que d’avoir loué une van. De plus cela est moins dispendieux que la location et beaucoup plus relax.

 

Notre chauffeur de taxi Paolo assis tout au bout de la table, jase avec Jocelyn qui est le seul à parler espagnol. Nous attendons gaiement nos steaks, poulets ou langoustes. Nous avons trouvé le lunch un peu cher en comparaison de ce que nous trouvons à Luperon. Mais ce n’est pas tous les jours, jour de sortie et puis place touristique oblige…


 

Nous avons même eu droit au chanteur de romance espagnol. Oh solemio ! Dans les oreilles de Lyse. Le bonhomme était déçu parce que nous n’avons pas donné beaucoup de pourboires pour ses sérénades.


 

Une visite au musée de l’ambre et de larimar, deux pierres que l’on trouve dans les mines de la République Dominicaine, se termine par le magasin de bijoux du musée. Comme vous voyez les hommes ont vite fait de se trouver mieux assis que debout à regarder les comptoirs de bijoux. Tout le monde est bien raisonnable, personne n’a acheté de bijoux finalement. Même Paolo faisait partie du groupe des bras croisés…