Sur l’ile de Cumberland Island, 14 novembre 2007

 

En ce 14 novembre jour de notre 37 ième anniversaire de mariage, nous nous rendons sur l’île de Cumberland Island, une île accessible seulement par bateau et qui est maintenant protégée par le gouvernement comme réserve naturelle. Cette île a été préservée de l’envahissement touristique. Elle est située à l’extrémité sud de la Georgie. 2 milles nautiques la séparent de la Floride.

Des sentiers pédestres sillonnent l’île qui est aménagé pour le camping sauvage.


La journée était chaude et ensoleillée. Le chapeau était de rigueur et bien sûr la caméra.


Vu de l’île, nous avons croqué en photos nos deux voiliers solitaires ancrés dans la passé de Cumberland. Nous y avons passé deux nuits très tranquilles vu l’absence de vent.


Pour nous rappeler que dans le passé des indiens ont aussi parcourus et vécus sur cette île, une hutte construite à leur façon nous attire.


Naturellement, en bons touristes que nous sommes, nous avons pris la photo typique. Et puis, c’est notre anniversaire de mariage aujourd’hui on pourrait peut-être profité de la hutte….


Une visite au petit musée du coin qui nous montre la vie sur l’île autrefois et les photos de la magnifique demeure de Dungeness Manor et nous continuons sur la route sablonneuse et ombragée qui nous mène vers le manoir Dungeness.


Au bout de la route, les colonnes de l’entrée nous rappellent que le manoir appartenait à une des familles les plus riches de l’Amérique au début du vingtième siècle.


Malheureusement, ce ne sont que des ruines qui demeurent de ce manoir Dungeness. Le feu a ravagé cette magnifique demeure. Les ruines nous laissent entrevoir la spendeur passée de ce manoir.


Une surprise ! près du manoir un (je ne sais plus le nom) nous croise. C’est la première fois que nous voyons ce type de bibitte… Claudette notre amie de Charade nous avait prévenue que nous en verrions et qu’ils n’étaient pas dangereux. Finalement, il était plutôt sympatique notre petit ami. Il s’est laissé photographié sans broncher.


Sur l’île vivent des chevaux laissés en toute liberté. Ces deux spécimens mâles (comme vous pouvez le constater) nous ont laissés les photographier. Mais n’approchez pas trop, ils n’aiment pas.


Une autre agréable rencontre, maman et son petit qui trottinent bien sagement. Nous rencontrerons quelques minutes plus tard, cinq de leur copains qui nous foncent dessus au galop. Mais ils ont tout de même bifurqués en nous voyant sur leur chemin.


Les pancartes nous indiquent la plage, allons y faire un tour.


Quel plaisir de découvrir la mer au bout du sentier


La plage est immense et déserte, une carapace git sur le sable aussi grosse qu’un chapeau de construction. Quel est ce crustacé qui se retrouve ainsi dépouillé ?


Il commence à se faire tard, le soleil se couche vers 5h20 alors il faut aller d’un bon pas pour ne pas se faire prendre par la noirceur.


Nous avons atteint le sentier de retour, un dernier coup d’oeil sur le paysage de mer.


Il faut entrer dans l’île à travers les dunes de sable mais on nous a facilité le chemin comme vous voyez. Doris a une ampoule, des sandales neuves pour parcourir 4 milles c’était pas une bonne idée…


On pénètre au centre de l’île nous sommes impressionnés par la forme des arbres.



La marche a fait rajeunir mon Michel, le voici en jeune adolescent !... sans commentaires additionnels…


Nous avons atteint notre point de depart, le cercle se referme sur la maison des gardiens de l’île (les rangers).


Notre dinghy nous attend bien attaché au quai des traversiers qui ramènent les touristes du jour. Aucun véhicule ici sauf ceux de l’entretien.